L’art de la gifle

gifle

L’histoire ne manque pas d’exemple quant à des femmes à la main leste. En 1692, la princesse palatine mit un vigoureux aller-retour à son fils de 17 ans à Versailles. La scène se déroula devant la cour médusée. L’aristocrate au caractère affirmé, n’avait pas supporté que sa progéniture se fasse manipuler par le roi et Madame de Maintenon. Ces derniers avaient manœuvré pour que le fiston accepte un mariage avec Melle de Blois, la fille bâtarde du souverain et de Madame de Montespan. Pour la palatine, cette alliance est un scandale.

En 1968, la chasseuse de nazi Beate Klarsfeld gifla l’ancien responsable de la propagande radiophonique d’Hitler, Kurt Kissinger.

En 2015, l’ex première dame de France Valérie Trierweiler en mit une bonne à un quidam dans la rue à Paris. Ce dernier venait de lui demander « des nouvelles de François ? »

Il arrive que ce genre de pulsion BDSM s’empare de moi. J’ai alors besoin de sentir ma main qui s’écrase sur la joue bouffie ou non de mon soumis, d’entendre le bruit des peaux qui s’entrechoquent. C’est jouissif ! Au-delà de cet aspect, une bonne gifle remet le cerveau de ma victime en place.

Alors que le soumis est à mes genoux, mon regard perçant s’introduit dans le sien, je pénètre son âme et là, je lui envoie une belle taloche, clac ! Effet de sidération garanti ! Avant même qu’il est pu reprendre ses esprits, une caresse, clac une deuxième. Une caresse. Et puis allez ! Jamais deux sans trois, clac ! J’adore !

J’apprécie aussi la double gifle, prendre en étau les joues, comme si j’applaudissais le soumis. Quand tout son visage s’empourpre uniformément, ça lui donne un teint rayonnant.

Vous allez me dire, mais qu’est-ce que ce soumis à fait pour mériter cela ? Un massage de pied trop mou ou trop vigoureux ? Un manque d’endurance ? Un bas mal repositionné ?

Il n’y a parfois aucune raison. La gifle peut être gratuite, injuste, c’est là qu’elle se déguste. La mandale arbitraire n’est pas pour me déplaire, bien au contraire. Et puis amies Dominas, si vous ne savez pas pourquoi vous giflez votre soumis, lui il le sait…

La publication a un commentaire

  1. jouet bertrand

    la gifle, cette punition si humiliante qui à chaque fois quand elle tombe sur mon visage, j’avoue ressentir une honte et des souvenirs tristes, mais c’est aussi une punition ou l’on peut voir, avec un vrai bonheur, le plaisir que la Maîtresse a de nous tenir.

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