Juliette, ma tapineuse sadienne éduquée sous ma baguette de longue date m’ a offert deux cadeaux : deux de ses tabous ont été levés d’un coup. Alors que jusqu’ici, elle refusait la souffrance des pinces sur ses parties sensibles, j’ai pu m’amuser avec une belle occasion de CBT. Une seconde limite a sauté sous mes doigts : mon introduction dans son petit trou de salope, je suis le premier doigt à laisser une empreinte symbolique, la première humaine à marcher sur cette lune, un grand pas pour cette débauchée de Juliette. Comme quoi, quand la confiance s’installe alors tout devient possible.
» Cela faisait bien longtemps que je ne m’étais pas rendu chez la divine Gladys, j’étais comme orphelin de sa douceur apparente, sous laquelle se dissimule le vice toujours prêt à sévir.
Me voici donc douchée, puis rapidement ornée d’une perruque, bas et porte-jarretelles, string, et petite robe courte, rose à lèvres, la parfaite pute des grands boulevards prête à servir sa Maîtresse.
Je lui avais annoncé avant la séance, qu’elle pourrait s’occuper de mon clito trop proéminent et donc agaçant, ce que je n’avais encore jamais accepté jusqu’à présent par crainte de ne pouvoir le supporter.
Elle n’a pas laissé le suspense trop durer, à peine la séance commencée, me voici la petite bite à l’air, à recevoir ses petits coups de martinet, mêlant la crainte, l’excitation, la volonté de faire plaisir à Gladys avec une souffrance qui lui était toute dédiée.
S’en est suivie une séance d’attachement à la croix de Saint-André, le miroir positionné en face de mon visage de catin, où la souffrance mêlée de plaisir évident, pouvait se lire à chaque fessée, coup de martinet, badine, pour faire rosir des fesses qui en redemandaient.
Mais Maîtresse Gladys n’en n’avait pas terminé avec ma petite bite, la voici de nouveau sortie, face à elle, des petites pinces de part et d’autre, procurant un délicieux mélange de souffrance et satisfaction pour ma dominatrice exquise, qui en profitait pour poursuivre son œuvre au martinet, un sourire d’évidente satisfaction dans les yeux, me voyant souffrir pour elle, sans faillir à ma tâche.
Une pute ne serait rien, sans son perfectionnement de suceuse de premier ordre !
Alors me voici détachée de la croix, cagoulée de cuir, à poser mes lèvres délicates sur le gode ceinture de Maîtresse Gladys, à perfectionner mon léchage, mes caresses, à malaxer, enrouler de ma langue cette bite s’offrant à moi, perfectionnant ainsi ma technique pour ma prochaine dégustation de poireau bio.
Et comme j’avais décidément envie de gâter ma Maîtresse, je fis sauter un autre interdit, en lui demandant de m’insérer son doigt dans mon petit cul, tandis que je poursuivais mon œuvre d’avaleuse de chibre.
Je finis, excitée comme une chienne, par éjaculer sur ce gode, qu’elle me fit ensuite lécher pour remettre ce foutre dans la bouche de sa génitrice, la boucle était bouclée !
Une séance de tabous levés, pour le seul plaisir et la seule jouissance de Gladys, la Maîtresse du vice «