Suite de la formation non agréée (pour l’instant) par France Travail de ma soubrette Elena. La séance 2 avait mis ses qualités de soumission à rude épreuve. Avec le recul, j’y suis allée un peu fort. Mais qu’importe ! Endurer fait partie des compétences à acquérir. Pour cette nouvelle session, J’ai voulu que mon apprentie travaille ses qualités de décoration, à savoir son élégance. Au programme également : la posture juste, une fois à la tâche dans les jupes de cuir de Maîtresse et enfin, le lâcher-prise par le bassin ou comment atteindre des sommets de plaisir en prenant de la hauteur grâce à ma balançoire bleu un peu spéciale… Elena nous a, par la plume, relater tout cela :
« Une nouvelle fois, rien ne va ressembler aux précédentes séances.
Pourtant, tout semble d’abord à sa place habituelle : le donjon coloré, les talons hauts vernis de ma Maîtresse, le boudoir de féminisation, et cette lumière du jour légèrement tamisée qui transforme chaque geste en rituel.
Les accessoires de maquillage soigneusement disposés sur la coiffeuse paraissent déjà m’attendre.
Mais dès qu’elle posa ses mains sur mon visage pour commencer à me maquiller, et à faire revivre son Elena, je compris que quelque chose avait changé.
Les Pinceaux
Me voilà assise, telle une petite poupée obéissante entre ses mains, recevant une véritable leçon de maquillage, complète et minutieuse.
Mon visage se transforme lentement sous ses mains, jusqu’à ne plus laisser apparaître qu’Elena, plus féminine et soignée que jamais grâce à l’art de Maîtresse.
Cette fois pourtant, contrairement à mes précédentes séances, elle choisit de me laisser brune, ma couleur naturelle, comme si cette version d’Elena devait apparaître plus proche encore de celle qu’elle façonne patiemment depuis quelques mois.
Je tâche de mémoriser chaque explication, chaque geste, chaque petite astuce transmise avec patience, participant à cette lente entreprise de correction qu’elle mène désormais sur moi.
Le Vernis
Vêtue d’une tenue particulièrement élégante, escarpins de marque, lingerie vintage sophistiquée, corset noir ajusté à ma taille XS et minijupe assortie par-dessus laquelle un court tablier de soubrette désormais rituel est apposé, le maquillage se doit lui aussi d’être à la hauteur de la fonction de servante à laquelle j’aspire désormais, et que je commence peut-être enfin à incarner.
Cette longue séance de mise en beauté est finalement complétée par la pose d’un vernis rose brillant, appliqué là encore avec minutie et savoir-faire par Maîtresse, qui me fait comprendre, sans avoir besoin de le formuler, ce qui sera désormais attendu de moi au quotidien.
Mon corps est une erreur qu’elle rectifie point par point.
La Jupe
Je redescends doucement de mon nuage barbiturique pour accomplir ce pourquoi je suis ici avant tout.
Maîtresse me tend un chiffon accompagné d’un flacon destiné à l’entretien du cuir. Je me place presque d’instinct à genoux face à elle et entreprends de nettoyer avec minutie chaque centimètre de sa ravissante jupe noire en cuir d’agneau, marquée par quelques discrètes traces inhérentes à ses activités de dominatrice.
La tâche, pourtant simple en apparence, devient rapidement troublante. Réellement gênée par la nécessité de frôler au travers du cuir le corps de Maîtresse, je m’efforce de rester appliquée malgré la proximité de ses cuisses fines, de son fessier fascinant… et de zones plus sensibles encore, normalement interdites à toute approche.
J’hésite un instant, évitant d’abord les endroits les plus intimes, tournant autour avant de finalement poursuivre mon travail avec une crainte certaine. L’absence de remontrance, ainsi que quelques discrets murmures satisfaits, m’encouragent peu à peu à poursuivre mon ouvrage.
Je m’exerce à rester concentrée sur mon office tant la situation devient déstabilisante et étrangement érogène.
Après avoir appliqué un second chiffon afin de rendre au cuir tout son éclat, la jupe ressort finalement magnifiée, presque neuve.
Assez fière du résultat obtenu, je poursuis alors mon service.
Je déambule désormais sur mes talons avec davantage d’assurance, tâchant de tenir mon rang de servante élégante en apportant un rafraîchissement à Maîtresse, assez fière de cette silhouette disciplinée qui semble peu à peu m’habiter, devenant lentement la créature qu’elle imagine.
Une brève pause, avant d’être finalement conduite dans ses appartements…
La Balançoire
Une étrange installation m’attend déjà. Suspendue au-dessus du lit, une balançoire de cuir trône immobile au centre de la pièce, m’attendant déjà, menaçante et silencieuse, telle une araignée faussement endormie au cœur de sa toile.
Avant toute chose, Maîtresse déballe avec curiosité le nouvel objet que je lui ai offert un peu plus tôt dans l’après-midi à sa demande, destiné cette fois à poursuivre ma progression.
Cette nouvelle manière de posséder un peu plus sa soubrette semble lui convenir parfaitement.
L’attention qu’elle porte à cette évolution me trouble autant qu’elle me rassure.
Lentement installée dans la balançoire, puis solidement enchaînée, je découvre une sensation nouvelle et particulièrement étrange, mélange d’apesanteur, de vulnérabilité et d’abandon.
Mon corps semble perdre peu à peu tous ses repères habituels dans cette suspension aérienne où le moindre mouvement se trouve amplifié, presque chorégraphié malgré moi. La moindre oscillation dépend désormais entièrement d’elle.
Le sling ne suspend pas seulement mon corps. Il suspend aussi ce qu’il reste de résistance en moi.
Rien ne semble brutal ou précipité.
Tout se déroule avec une douceur presque déroutante. Les gestes de Maîtresse demeurent patients, attentifs, presque protecteurs parfois, comme si cette étrange voltige suspendue transformait peu à peu la séance en autre chose qu’un simple exercice de domination.
Les regards que nous échangeons tout au long de cet instant achèvent de me troubler davantage encore. Suspendue face à elle, entièrement à sa merci, incapable de détourner les yeux, je ne cherche plus du tout à lui résister. Cette part a déjà été pleinement abolie en moi lors des précédentes leçons.
Je cherche désormais instinctivement à m’ouvrir entièrement à sa volonté et à son plaisir.
Je n’ai plus de corps. Je suis une extension du sien ; ses grognements et ses gémissements deviennent les miens.
Lorsque le nouvel accessoire, de calibre supérieur, finit finalement par trouver sa place au prix des efforts patients de Maîtresse, je perçois chez elle une satisfaction discrète qui me touche profondément.
Une nouvelle fois pleinement conquise, je suis finalement autorisée à quitter mon office pour me diriger, endolorie et agréablement hébétée, sous la douche.
Le Livre
Avant de quitter ses appartements, nous échangeons calmement autour de littérature et particulièrement d’un roman que nous avons beaucoup apprécié, Abusive de Valerie Branko. Un OVNI littéraire, aussi provocateur que lucide, une satire politique aussi absurde que brillamment irrévérencieuse à travers le prisme du BDSM.
Cette séance marque une nouvelle étape dans notre étrange symbiose, entaillant un peu plus encore la plaie qui nous relie.
Une plaie que j’espère ne jamais voir cicatriser. »
Tout le cursus (en un mot n’est-ce pas) d’Elena à lire ICI
Les images et vidéos plus explicites de la séance bientôt pour les abonnés à la newsletter gratuite de Maîtresse Gladys
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