Tortures maso sous mes bons soins

torture maso

Cher maso, pourquoi opposer douleur et plaisir ? Sur le plan neurobiologique, ces deux-là sont intimement liés. Compte sur moi pour bien en profiter. Le printemps me rend si cruelle par moment. 

Te voilà menotté des mains et des pieds, bref bien ancré, dos à la Croix de Saint-André, tes tétons totalement offerts. Mon regard plongé dans le tien, je commence par caresser tes petites boules de chair. Puis mes doigts se referment, de plus en plus fort. Je relâche la pression, puis je recommence, cette fois je les pince en tournant en même temps, comme si j’augmentais le son en stéréo. L’intensité monte d’un cran, tes yeux se brouillent, tu sombres dans les méandres de la douleur. Je fixe une pince à chacun de tes seins désormais sous emprise constante. Tu ne penses plus, la chaleur de l’inflammation de ton torse, te procure une douce jouissance. Maso forever !

Passons côté face, côté fesses, n’est-ce pas ? Je te retourne sur la croix, te voilà de nouveau attaché, cette fois les yeux bandés. Des fesses beaucoup trop fraîches, trop immaculées, trop vierges de bleus et autres marques qui me ravissent. Un peu de couleurs pour égayer cette séance « flower power » ne seraient pas de trop ! Je prône la non-violence, juste du sadisme en toute bienveillance. 

Une douleur cuisante vient de s’emparer de la fesse gauche de mon maso. Tu entends le sifflement de ma canne anglaise. Damned ! Perverse, je tapote gentiment l’autre fesse avec l’instrument, et vlan, un coup cinglant ! Je recommence les petits battements sans importance. Et la correction s’abat sans prévenir. Seule solution pour « tenir le coup » : lâcher-prise ! Tu n’as plus de fessier, tu ES ton fessier. Chair incandescente, pour ma part fort divertissante. Du rose, du rouge qui deviendront violets dans quelques minutes, plus tard peut être jaunes, le kaléidoscope de tes tourments.

Côté pile, les pinces à tétons coincées contre la croix, ont fait leur œuvre, libérant un paquet d’endorphines couplées à celles générées par ton postérieur mortifié. Mon maso n’est plus tout à fait toi-même, ni tout à fait un autre. 

C’est le moment de passer aux choses sérieuses. Tu t’installes assis sur le lit de tortures, les mains attachées à une barre qui pend au-dessus de toi. Ainsi, tu pourras pleinement voir les sévices que je vais infliger à ton service trois-pièces. Folie des pinces colorées sur les glaouis, d’abord une, puis deux puis une bonne dizaine. Allez, encore deux ! Comme c’est joli ! Très esthétique. Pour sa pérennité et son passage certain à la postérité, il faut absolument que je vérifie si mon chef d’œuvre est bien solide. Alors rien de tel qu’un bon crash-test : avec mon paddle de silicone, je frappe dans les bouboules telle une joueuse de tennis – enfin plutôt de pénis. Bientôt Roland Garros !

Et si je libérais ces pauvres tétons ! J’ôte les pinces qui les emprisonnent depuis un bon moment maintenant. Mes doigts les caressent, tu les sens à peine, je recueille cette douleur que tu m’offres en cadeau, ta persécution comme une preuve de ta vénération. Ce doux calvaire seulement pour me plaire.

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  1. Hamaide

    Joli récit. Belle séance que le soumis à sans doute apprécié à se juste valeur Très excitant je l avoue Maitresse

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