Suite des aventures de soumis gaby, mon bichon maltais lécheur de pieds. Ce n’est que sa deuxième séance, la bestiole se montre encore impétueuse, poussant de petits jappements inutiles. Bref, ça mouline trop à mon goût dans ce micro cervelet de canidé. Il faut que cela cesse ! Un bon chienchien ne réfléchit pas. Il obéit à sa Maîtresse. L’origine du chao, la racine de l’égo, le noeud du problème, ce sont les parties vulnérables, évidemment ! A la clinique vétérinaire, le Docteur Blanche m’a conseillé une solution radicale : une stérilisation par extraction des bijoux de famille, “les dérober une fois pour toute, c’est la règle d’or pour avoir la paix” selon l’experte en bébête de tous poils. Pourquoi pas ? Mais bon, avant d’en arriver à cette option extrême, je tranche pour une méthode “douce” : la torture électro pratiquée avec mon pied au fond du gosier. Voici le retour d’expérience du cabaud.
Depuis plusieurs jours, la pluie s’abat obstinément sur Paris et les pavés se transforment en miroir liquides où dansent les reflets des réverbères. Sous un ciel de plomb, de fines gouttes tapotent les vitres des boutiques, tandis que le vent secoue mon parapluie tel un confetti égaré. Alors que la Seine s’alanguit et enfle entre ses berges comme une vaine virilité, j’abandonne la grisaille de Paris pour pénétrer dans le boudoir pop de Maîtresse Gladys.
Sa beauté et son autorité me désarment d’un seul regard.
« Déshabille-toi ! » Sa voix claque comme un coup de fouet. J’ajuste mon plug qu’Elle m’avait ordonné d’insérer avant notre séance et commence à me dévêtir. En ôtant ma chemise, je réalise que j’avais oublié d’enlever ma cravate en quittant le bureau.
Maîtresse Gladys perçoit mon oubli et esquisse un sourire malicieux : « Tant mieux. Ça me facilitera la tâche pour te promener comme un petit toutou ! » Justement, j’avais apporté ce que je croyais être un masque de loup… « Mais c’est un puppy ! » s’exclame-t-elle, ravie et moqueuse. Moi qui me voyais en malinois, me voilà relégué au rang de bichon maltais docile, dont la seule mission consiste à lécher consciencieusement les pieds de sa Maîtresse.
Mais avant d’avoir droit à cette récompense, me voici crucifié nu et vulnérable: bras en croix, chevilles écartées par une barre d’écartement. Maîtresse Gladys procède alors à une véritable exploration méthodique de mon fondement, m’empalant successivement avec des calibres de plus en plus exigeants. Mon corps entier vibre au rythme de ses va-et-vient : « Ralentissez, Maîtresse… vous allez me faire jouir ! »
Elle s’immobilise un instant, le regard moqueur : « Du cul… ou de ton petit appendice inutile ? ». La question me foudroie. Je réalise, médusé, qu’une autre forme de jouissance existe et je brûle de la découvrir.
Me voici maintenant enchaîné sur le lit, poignets et chevilles immobilisés. Des pinces mordent mes bourses, reliées à l’appareil de torture électro. La première décharge arrive, légèrement piquante. Puis une autre, plus forte. Je sens ces picotements électriques irradier tout mon sexe, remonter le long de mes cuisses, crépiter jusque dans mes orteils. Chaque augmentation de puissance est une caresse cruelle et exquise à la fois.
Maîtresse Gladys joue avec les boutons comme avec un jouet. Elle monte, descend, remonte encore, guettant mes gémissements, mes sursauts, mes supplications.
Mais je ne veux pas que ça s’arrête. Le CBT me fait planer comme le CBD et j’en deviens accro !
« Je vais essayer quelque chose avec toi mon toutou ». Maîtresse Gladys se redresse lentement. Son regard ne me lâche pas une seconde. Elle approche son pied nu de mon visage, effleure d’abord mes lèvres avec la pointe de ses orteils, puis les glisse doucement dans ma bouche.
J’accueille ses adorables doigts de pied avec avidité: “Doucement !” m’ordonne-t-elle. Alors lentement ma langue s’applique entre eux, lèche les creux, savoure la légère salinité de sa peau tandis qu’Elle pousse un peu plus loin son pied au fond de ma bouche si étroite que je ne peux le cajoler en entier. Mon souffle se fait court, ma mâchoire tremble sous l’effort. Son pied glisse lentement hors de ma bouche et je peux enfin reprendre ma respiration.
Maîtresse Gladys pivote avec une grâce féline. Sa main attrape lestement un objet qu’Elle avait préparé. Elle se retourne vers moi, sourire aux lèvres. : « Mon petit toutou, tu vas découvrir les joies de l’électrocu-fion ! ». Je ne compris le jeu de mot que lorsqu’un gode de belle taille me fut enfoncé profondément et qu’Elle tourna le potentiomètre : de la torture électro anale. De fortes vibrations électriques tournèrent si fort le long de mon anus qu’elles m’en coupèrent la parole. Moi qui aimais tant parler ou gémir suivant la situation, j’étais court-circuité, traversé de part en part par ces arcs électriques qui paralysaient autant le corps que l’esprit !
« Maîtresse… » je réussis enfin à articuler dans un souffle, « j’aimerais… que vous soyez tout contre moi… que je sente votre corps sur le mien… »
D’un ton espiègle, Elle me répondit en un éclair, aussi vive d’esprit que de corps : « Mais, tu as déjà eu mon pied dans ta bouche et mes godes dans ton fion, qu’est-ce que tu veux de plus ! ».