Enfilé le jour du défilé

14 juillet dominatrice séance

Jouet Bertrand est venu à mes pieds un certain 14 juillet. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce soumis est un être complexe, pour ne pas dire compliqué, pour ne pas dire pénible. L’énergumène alterne période d’emportement fiévreux pour ma Personne, puis retourne dans les jupes de sa mère. Si tu avances et tu recules mon cher Bertrand, comment veux-tu… Voici le compte-rendu d’une séance où je me suis fort amusée avec lui côté anal pour célébrer une grande fête nationale sur fond de musique militaire.

Ce 14 juillet, Maîtresse Gladys voulait fêter dignement ce jour à part dans notre histoire.

Un petit sms le soir d’avant me donnant des indications de venir avec des tenues soit bleues soit blanches soit rouges et elle me demande de m’encager. Je reconnais immédiatement l’humour vachard de Madame. Alors je cherche, pas de souci pour le rouge, des robes, une nuisette ridicule, un string, le blanc plus difficile mais au fond d’un tiroir je trouve un string de mon amoureuse blanc cassé, par contre le bleu… je cherche et trouve une petite pince à linge bleue et le fétiche de notre couple le dauphin… Les affaires sont bien rangées, je vais pouvoir aller me coucher en espérant dormir paisiblement. Et cela n’a pas manqué, la séance a commencé au milieu de la nuit avec forcément des situations gênantes…mais cela n’est qu’un rêve.

Voilà le 14 juillet, ce jour particulier pour une journée particulière. Je prends le temps de réflechir au présent pour mon arrivée. J’ai mis mes tenues dans mon cabas pour aller faire mes courses et me voilà en route. 11h, je sonne, je monte les étages, la porte est entrouverte, premier bonjour, premier check-up, douche, lavement et là moi qui avait acheté il y a deux jours ma poire je l’ai complètement oublié, je m’attends à en recevoir une belle. Mais Madame rigole de moi, ce qui est finalement plus fort…

Et nous commençons la séance d’essayage, pour que je sois un drapeau qu’elle pourra agiter à tous vent. Mais le thème de la séance était aussi l’abandon…

Après quelques fessées méritées pour chauffer et rosir mon cul, elle décide de me préparer et de le pluguer, première alerte de ce que j’allais ressentir quand le plug fut en moi, je ressentis comme une vague intense.

Je me retrouve allongé, les pieds et les jambes encordées, et les mains attachées à une barre, mes yeux couverts d’un bandeau. Je suis totalement offert à la perversité jouissive de Maîtresse Gladys comme un drapeau en haut de son mât.
Elle jouera avec moi, glissant ses mains sur mon corps comme une brise de vent avant des tornades sur mes tétons, quelque fois elle posera et commencera à écraser mon visage comme une bourrasque, puis le souffle d’une gifle tout en revenant sur mes tétons. Son drapeau réagissait à chaque coups de vent, et pourtant j’étais juste là pour vivre ce qu’elle me faisait subir avec délectation. 
Sensation suprême accompagnée de ses mots et de son baiser à la tarte au citron me font sentir mon abandon par un sourire béat. 

Elle me délie les jambes, et m’installe pour prendre possession de mon corps.

J’ose lui dire que le gode me semble petit, elle rit et me dit de faire attention, mais elle en prend un de taille bien supérieure, j’aurais dû me taire comme souvent. Je la regarde se préparer, mettre son harnais, je l’admire, je ne vis que pour son plaisir.

Elle me pénètre, elle m’absorbe, elle me happe, elle m’engloutit, elle me remplit, elle me pilonne, elle me submerge, elle transperce, elle me transporte, elle m’achève, elle me donne, elle m’inonde…. quelque chose d’inconnu pour moi arrive, et je sens qu’elle en profite, elle voit qu’elle a un pouvoir absolu sur mon trou et sur les sensations…..

Nous finirons par un moment qui nous appartient à tous les deux. J’ai eu la sensation que notre abandon fut partagé.

merci pour ce moment

jouet bertrand

La publication a un commentaire

  1. soumis robert

    Un bon petit soldat !
    Vive la France 🇫🇷

Laisser un commentaire