Tempête et déluge de coups de rein pour ma catin

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Me voilà revenue à mes fondamentaux : la sissy à dépraver en long et en large. J’ai reçu Phil soumis aspirant à intégrer mon cheptel d’aguichantes, passée vite pupute aspirante au sens propre (de mon dard), sous mes mots sales et bien choisis, des mots d’esprit qui chatouillent l’arrière-train de ma catin. Phil m’a particulièrement inspirée. Est-ce cette manière d’onduler sous mes coups de rein et mes fessées bien claquées, est-ce sa dévotion, cette manière de s’offrir en toute confiance à sa Maîtresse ? Ou est-ce juste ce joli postérieur bien galbé, qui appelle à l’exploration en profondeur, délicatement ou sans ménagement ? Qu’importe, emportée par une belle énergie commune, je plonge Philette en pleine tempête, dans une tornade phallique que ma tapineuse raconte de sa jolie plume. Voici son retour :

« Homme libre, toujours tu chériras la mer »… Vivre mon fantasme fait partie de ma liberté, et cela faisait bien trop longtemps que je lorgnais le site de Maitresse Gladys, sans oser franchir le pas. Puis récemment, n’y tenant plus, j’initie le contact par mail. Réponse rapide qui commence déjà à me mettre dans tous mes états. Après quelques échanges complémentaires, coup de téléphone pour préparer la séance. Une voix simple et sophistiquée à la fois, chaude, spontanée et directe. Maîtresse Gladys élabore et prépare déjà avec soins mes futures tortures. Et moi je frémis d’impatience et sais que je suis déjà sous le charme.

Arrive le jour J, heure H, minute M. L’anticipation me fait trembler comme une feuille dans la brise d’automne. Je pénètre dans son antre des supplices, sans imaginer à quel point le terme « pénètre » va être le mot d’ordre de la séance.  Elle se tient devant moi, altière, en toute majesté. Je confirme que je suis déjà sous le charme. Magnifique, élégante, sexy, provocante, alliant grâce et autorité naturelle, des yeux d’un brun sombre ultra profond qui vous lisent, vous percent, vous mettent à nu.

Je me retrouve d’ailleurs très rapidement totalement nu, puis rhabillé en bonne petite pupute de Maitresse, à qui je vais servir de défouloir très consentant. La proximité, la complicité, la sensualité, le jeu que Maîtresse installe font de moi un marin qui s’est volontairement jeté dans la tempête, sous les yeux et dans les griffes de Maîtresse, sirène avide de me dévorer tout cru.

Je suis ensuite fessé copieusement, mon petit c…inspirant visiblement beaucoup Maitresse. Puis pris dans un carcan. Comme si ce pauvre marin avait commis une faute et devait être puni, humilié, attaché, pour l’exemple… Pris d’ailleurs au sens propre comme au sens figuré. Maîtresse s’acharne sur moi il me semble avec un certain plaisir. J’ai même l’honneur de pouvoir lécher sa chaussure, ce dont je m’acquitte avec plaisir et empressement, avant d’avoir droit à un cours pour apprendre à lécher… pardon, à honorer son dard magnifique de femme phallique. 

La séance se poursuit. Je me retrouve cette fois attaché sur le ventre sur le lit, Maîtresse continuant ses vigoureux assauts frappants et pénétrants. La voir dans le miroir se défouler sans scrupule sur moi et me semble-t-il y prendre son plaisir, la sentir se coller parfois dans mon dos, sentir sa fougue, sentir ses mains sur ma peau provoquent en moi des extases indescriptibles. S’en suivent des vagues de frustrations, des flots de douleurs, des lames de plaisir, des rouleaux de honte, un tsunami d’interdits, un ouragan de perversité, un typhon de sadisme… des va et vient de toutes ces sensations qui se succèdent, me submergent, m’engloutissent, me font sombrer et chavirer au bon vouloir de maitresse. Qui manie toutes ces sensations à merveille pour parfois me faire remonter à la surface, puis me soumettre à une nouvelle tornade.

Cette séance fut ainsi une succession de déferlantes de plaisir et de plaisirs… Je suis passé de feuille dans une brise d’automne au radeau en perdition dans la tempête de sentiments, d’émotions, de douleurs et de plaisir créée par Maîtresse.

Si les mythologies antiques n’ont pas de déesse des tempêtes, ma mythologie BDSM a dorénavant la sienne : elle s’appelle déesse Gladys.

Modèle photo : Vanessa Candy pour Maîtresse Gladys

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