Soumis, maso etc. quel bottom es-tu ? Les différents profils

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« Qui suis-je ? Où vais-je », grandes questions du soumis en devenir, scrutant l’horizon pollué de Paris Covid. Petite brebis égarée, heureusement Maîtresse est là pour te guider. Mon cheptel se divise en différentes races, différents troupeaux. Dans lequel vais-je te parquer ? Quel est ton profil ?

La bergerie des soumis : c’est sans conteste l’élevage qui compte le plus de têtes. Tu aimes faire plaisir, être utilisé, servir, même si la plupart du temps, tu ne sers à rien. Tu ne supportes que très modérément la douleur. Tu recherches avant tout une domination psychologique, les mots plutôt que les maux.

Ce profil apprécie de se sentir inférieur ou de se faire humilier au travers d’insultes (exemple : « vieille trousse à bite »), de phrases rabaissantes (« tu as encore pris du bide, c’est quoi cette grossesse Kronenbourg ? » Cela peut être aussi des situations ou des positions gênantes (lécher mes escarpins à quatre pattes et plugué). Lors de pratiques comme le bondage – quand je te contrains en t’attachant – tu ressens alors un sentiment d’impuissance, de lâcher prise qui mène au subpace, la fameuse extase bdsm.

La féminisation ou femellisation, le fait que je t’oblige à te travestir, à te transformer en pétasse incendiaire, le fait que je te traite de « salope, pute, chienne etc. » peut entrainer chez toi un sentiment d’humiliation. Mais ce n’est pas le cas de tous les soumis. Certains s’insurgent : « Maîtresse, je suis féministe et je ne veux pas être insulté au féminin. » Non je blague, aucun soumis n’a déjà eu ce type de réflexion. De toute façon, je serais bien embarrassée, il y a beaucoup moins d’insultes masculines que féminines…

L’étable des masochistes : le maso trouve son plaisir dans la douleur physique. Je t’attache des poids sur les tétons, les parties génitales, je te moleste les zones charnues : fessées, martinet, cravache, paddle, un assortiment de tortures, une farandole de desserts crème fouettée, tu n’en as jamais assez. Dans le cerveau, le plaisir et la douleur passent par les mêmes circuits, dans les deux cas ton organisme libère des endorphines. Tu planes défoncé à tes propres hormones. Le masochiste n’est pas soumis, ce profil n’aime pas se faire humilier, inférioriser. Ce qui ne t’empêche pas d’être plein de dévotion et de gratitude pour ta divine Maîtresse qui te punit avec tant d’énergie. Monsieur Maso aime bien repartir chez lui avec un souvenir, une belle marque pour se rappeler l’intensité de ce moment partagé, quand il ne vit pas en couple ou qu’il n’a pas piscine le lendemain bien sûr…

Le paddock des soumis masochistes : un croisement des deux premières espèces. Tu aimes être rabaisser et tu fais preuve d’une belle endurance à la souffrance. J’avoue apprécier grandement cette variété de bottoms car avec, tout est possible. Le marquage des fesses n’est alors pas seulement un souvenir, c’est un signe d’appartenance à Maîtresse.

Les larbins : homme à tout faire ou boniche féminisée, souillon cantonnée aux tâches ménagères plusieurs heures d’affilées pendant que je fais autre chose. À vrai dire, je ne possède pas ce genre spécimen pour le moment, je n’en ai jamais trouvé à la hauteur. Souvent, tu réclames trop d’attention. Pour travailler peut-être un jour à mon service, il te faudra gagner ma confiance car je ne laisse pas un inconnu accéder à tous les recoins de mon logis. Employer une femme ou un homme de ménage rémunéré est souvent bien plus efficace, discret et moins chronophage.

Les sodomites non soumis : tu n’aimes pas te soumettre, en fait, tu veux juste te faire goder, enculer pendant une heure. Au fond, seule la sensation d’être rempli et limé, compte. Ce désir est totalement louable, surtout de nos jours où le plaisir prostatique fait figure de nouveau Graal. Là aussi, je refuse ce type de séance, car il n’y a pas assez de dimension psychologique. Mais une escort godeuse se fera un plaisir de s’occuper de ton cas.

J’en profite pour faire une sévère mise au point : tous les soumis ne sont pas sodomites, je prends aussi les soumis qui n’aiment pas se faire prendre… Je veux dire parler là, que je les prends en séance sans les prendre… enfin bon, tu m’as compris s’il te reste encore un embryon de cerveau décongelé !

Cet article a 3 commentaires

  1. jouet bertrand

    Et si être soumis c’est ne pas vouloir rentrer dans une catégorie mais vivre la volonté de nos Maîtresses de nous faire glisser d’un univers à l’autre pour son plaisir?

  2. Julestriss

    Superbe billet !
    Étant moi même de nature soumise, je me retrouve mot pour mot dans « Le paddock des soumis masochistes »
    Je trouve que les mots utilisé sont bien choisi et employé à leur juste mesure.
    En tout cas, Maîtresse Gladys, bravo et félicitations pour ce billet.
    J’ai hâte de lire le prochain.

  3. Christophe

    Bonsoir Maîtresse, je suis un peu tout ce que vous décrivez si bien.J’espère devenir une de vos meilleures chiennes. Vous m’avez conquis , je veux être un de vos soumis , c’est devenu mon souhait le plus profond. ….. Je ne ferai pas de mauvais jeux de mots sur cette dernière phrase. Bien à vous Maîtresse Gladys. Votre soumis. CHRISTOPHE.

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