Bastonné par les flots 

vacances bdsm dominatrice

Vive les vacances ! Coquillages et crustacés… petite carte postale pour toi qui t’ennuies sur ta chaise longue. Si tu as du vague à l’âme loin de Moi, laisse-toi bastonner par les flots de Maîtresse Océane. Et si tu trimes, ces quelques lignes te feront oublier ton quotidien de pauvre soumis.

« Homme libre, toujours tu chériras ta mère ! » Non, non, la mer ! crétin de soumis, la mer ! a dit le grand Charles Baudelaire. Et la fine penseuse Gladys précise : « toujours tu chériras Maîtresse » rebaptisée Océane, le temps des vacances. Sur la plage, le sourire en coin, Je t’observe. Dans ton slip de bain jaune canari, tu barbottes. D’abord les vagues te massent les mollets. Quel bonheur d’avancer dans cette étendue, le regard perdu vers l’horizon. Contemplation.

Tu sautes comme un cabri dans les flots, tu retrouves des sensations enfantines, la simplicité des éléments loin des responsabilités. Insouciance, joie, liberté ! Tu sembles si petit, minuscule face Maîtresse Océane. Paf ! l’eau s’abat sur ton ventre, ton torse. Ça rafraichit les muscles et les idées. Tu recommences cette fois dos à Océane, les bras en croix, impossible de savoir quand la vague s’abat sur toi avec force, celle-là te fouette les fesses, le dos, paf ! Emportés par le courant, les galets te cognent les chevilles. Rien ne résiste à la Mer Tape-Dur. Flux et reflux te prennent l’arrière du crâne, t’éclaboussent, tu ne vois plus rien, tu perds l’équilibre, tu bois la tasse. Océane t’engloutit de ses va-et-vient. Tu oscilles entre des baffes mouillées et l’admiration pour cette beauté bleutée, le soleil qui scintille, l’écume qui ruisselle, vénération de la Déesse Nature. Impossible de contrôler, tes soucis s’envolent, tu n’as d’autre choix que de te laisser porter.

Pendant une fraction de seconde, tu n’es plus rien, l’immensité appelle l’humilité et la prise de conscience de ta condition. Te voilà à ta place de petit humain, vivant et serein.

Cet article a 2 commentaires

  1. Benoit

    Bonjour
    Il fallais lui corrige les fesses est laissée les fesses nue en blain soleil est le soir corrigé encore les fesses comme sa il avait recu une bonne correction n est pas maitresse

  2. jouet bertrand

    j’ai une vague idée de mes vacances, elles me feront vivre le reflux de ma mémoire d’aimer souffrir à l’assaut de la montagne de votre imaginaire pour gravir les sommets en votre honneur…

Laisser un commentaire