Grande chasse aux œufs : la saga de l’après-midi pascale

chasse aux oeufs compte-rendu

C’est désormais imprimé dans ton micro-cerveau : j’aime fêter les tradiFions avec mes amies Mesdames Balkis et Blanche. Et la Fête de Pâques à la Gynarchic Nurse Clinic fut un moment éblouissant de communion spirituellosensuelle. Trois dominas, quatre soumis ! Cette chasse aux œufs restera dans les anales à n’en pas douter. L’un des participants, soumis Stefan qui possède d’indéniables qualités divertissantes, nous gratifie d’un long compte-rendu de cet après-midi où le temps s’est arrêté, comme suspendu à la grâce perverse des Maîtresses de cérémonie.

Chasse aux œufs  – Chapter 1

Introduction

Dimanche 31 mars. C’est le D day. Voilà le jour tant attendu et tant redouté arrivé. Le désir est à la mesure de mon appréhension : être reçu par 3 maîtresses pour une session de groupe avec d’autres soumis à l’occasion d’une grande chasse aux oeufs.

Une première pour moi qui suis éduqué depuis plusieurs années que par mon unique maîtresse, Sybil.

Sans lui faire défaut, j’aime suivre depuis longtemps les posts de maîtresse Blanche. Son univers me fascine, ses blouses so sexy. Elle m’impressionne. Alors quand je remarque cette annonce pour une Chasse aux œufs, un Ovni SM, je tente ma chance pour l’approcher lors de cette cérémonie diabolico-pascale. 

Me voilà parti de Paris, périphérique, autoroute, direct cap au sud. Sur ordre de ma maîtresse, je suis encagé depuis ce matin. C’est notre rituel chaque week-end. Au fur et à mesure que la distance à la GNC se réduit, mon ventre se serre d’un tour supplémentaire. Je me surprends à espérer les prétextes les plus saugrenus pour échapper à mon destin du jour : que la maréchaussée me colle en garde à vue pour délit routier, que mon GPS m’envoie me perdre en Sologne, qu’un carambolage m’immobilise des heures durant sur la bande d’arrêt d’urgence… Rien ne cela ne se passe. Je suis irrémédiablement attiré par une force magnétique vers la GNC. 

Je ne sais plus à partir de quel point kilométrique mes souvenirs se sont fractionnés comme un kaléidoscope mental. Je revois à présent une suite de scènes fragmentées qui composent cette journée. Un homme sur un quai de gare qui m’aborde spontanément comme si nous nous connaissions depuis toujours. Un lit blanc doté d’une étrange mécanique. Une chambre de bébé toute rose. Une collection de godes et d’œufs de toutes les couleurs. Une croix de saint André en bois massif gigantesque…. Je vais tenter dans mon récit de remettre les choses en ordre. Les maîtresses aiment bien les choses en ordre… 

Chasse aux œufs – Chapter 2

Soeur Emmanuelle, l’apparition 

Je disais donc, un quai de gare, l’apparition d’un homme de belle allure qui m’aborde et me demande : « vous venez pour une chasse aux œufs ? ». La connexion est faite avec «Emmanuelle», je devrais plutôt dire « sœur Emmanuelle » car elle devra partager avec moi ce jour de pénitence. Dolorosa soror. 

Il ne me reste plus qu’à suivre ce lapin blanc pour pouvoir pénétrer dans le terrier. Maintenant je vais glisser à toute vitesse aux pays des merveilles… 

Arrivé de l’autre côté du miroir la consigne est de se mettre immédiatement en tenue. Horreur, je n’ai pas eu cette consigne et je n’ai rien à mettre sur la peau contrairement à « Emmanuelle »,  mon lapin blanc, qui revêt son body-bunny. Ma seule parure est ma cage de chasteté métallique qui cache ma timide virilité. D’ailleurs il nous est instamment demandé de déposer notre  dominance mâle au vestiaire. Les Dames qui nous attendent promettent de faire de nous de gentils mâles doux-minants. Dans cette maison, les femmes sont reines. Les petits mâles qui y sont admis gardent la tête basse ou à défaut, des marques durables sur leur cuir. 

Une grande dame brune (je devine maîtresse Balkis) nous conduit à l’étage. Timidement, je suis le pompon blanc qui se trémousse sur l’arrière train d’Emmanuelle, qui semble connaître le chemin. 

Elles nous attendent là-haut. Ma première vision est captée par la haute silhouette de Maîtresse Blanche. Sa beauté bottée dans d’interminables cuissardes noires, vêtue de sa petite blouse blanche, elle est telle que je la rêvais. Ses yeux noirs brillent d’une lumière intense. Je la salue et pour réponse nous recevons tous l’ordre de nous mettre en position, à genoux, mains dans le dos. Je n’ai pas encore baissé le regard qu’à la dérobée j’entrevois maitresse Gladys dans sa petite robe rose. Toutes les trois sont manifestement d’humeur taquine pour cette chasse aux oeufs. Je suis soulagé, moi qui redoutais de faire face un après-midi durant à leur hautaine sévérité. 

Chasse aux œufs – Chapter 3

Puta’s fever/fashion week

C’est je crois bien, maitresse Gladys qui nous annonce que nous allons défiler devant elles habillé.e.s comme des putains. Car ici nous ne serons qu’un ramassis de petites putes destinées à les satisfaire. J’ai trainé dans pas mal de ports du monde et dans leurs quartiers glauques. Je me souviens de l’accoutrement outrancier de ces filles du Lower east side à New York ou de celles de la Joliette au port de Marseille. Je n’ai rien à voir avec ces filles là. Je renâcle mais je n’ai plus le choix : j’ai choisi de venir ici et je dois jouer le jeu, jusqu’au bout. Maitresse Gladys me tend une petite robe léopard, des bas noirs, une perruque blonde et des chaussures à talon haut auréolées de plumes roses. Jamais je ne pourrais me voir dans un miroir ainsi sans blesser mortellement mon amour propre. Jamais, oui… sauf pour le secret de cette séance et la satisfaction de mes maitresses du jour. J’obéis, bénéfice de l’éducation stricte que j’ai reçue de Maitresse Sybil. 

Me voilà accoutrée comme une petite salope des bas-fonds. Maitresse Gladys prend un malin plaisir à maquiller mes lèvres d’un rouge écarlate. Je dois à présent marcher devant elles trois en prenant soin de me déhancher et de rentrer le ventre. Mon humiliation est totale. Les autres soumis s’exécutent eux aussi. Nous défilons en roulant du cul comme de petites putes fières d’être sous le regard malicieux de leurs maitresses pour cette fashion-week d’un genre bizarre bizarre.

Que va-t-il se passer ? Toutes nos cloches vont-elles être obligées de chasser les œufs tout en tapinant au bord de la Nationale ? Pour le bon plaisir de leurs Maîtresses, les morues poilues vont-elles se vendre pour quelques poissons en chocolat ? Ou bien nos poupoules vont-elles faire office de gadgets surprises fourrés dans les œufs Kinder ?

Suce pens… La suite bientôt sur le blog.

En attendant, autre TadiFion fêtée comme il se doigt ici.

Cet article a 2 commentaires

  1. Filsjean

    Bonjour mesdames j’aurais une question a vous poser : Est-ce que vous aimeriez les soumis aux pubis poilus ? Que conseilleriez-vous a vos esclaves ? Tout ça pour vous dire que j’ai bien aimé lire les lignes ci-dessus. Je m’appelle Nicolas j’ai quarante huit ans.

  2. Gilles

    Les plus belles amazones sonnèrent les cloches cette année, les absents s’en repentent sûrement!

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